Cela faisait quelques semaines que je réfléchissais à ce billet … résultat des courses, Violette m’a coupé l’herbe sous le pied. Tant pis … je vous le fais quand même. Surtout que le sujet est d’autant plus problématique que la température augmente.
Le scandale du jour : les soutiens-gorge ultra rembourrés, la tromperie sur la marchandise (du point de vu masculin en tout cas) et la difficulté à supporter ces coques par grande chaleur.
Je suis une jeune (oui oui jeune !!) femme pourvue de deux œufs sur le plat sur une plaque de taule ondulée (expression chère à mon cœur). Donc dans le meilleur des mondes, c’est « soutien-gorge free » et puis c’est tout !
Alors l’hiver pas de problèmes. Gros pulls et tee-shirts noirs camouflent le peu qu’il y aurait à voir. Mais en été c’est une autre histoire.
Les petits hauts bien décolletés, le blanc et les couleurs claires sont susceptibles de laisser entrevoir un téton (enfin deux …) faisant le bonheur (enfin le bonheur … il leurs en faut peu pour être heureux … vraiment très peu pour être heureux) de la gente masculine mais risquant l’offusquer les âmes bien pensantes.
D’où l’ajout obligatoire du soutien-gorge (blanc ou de couleur chair) sous tout petit haut. Et c’est là que les choses se gâtent.
En été tu as chaud donc tu limites maximum les couches (d’où un petit top blanc légèrement transparent). Mais si c’est pour rajouter là-dessous une enveloppe en mousse, l’équation se révèle moins intéressante : petit top = frais … + soutif rembourré = trop chaud …
C’est là, chères lectrices, que vous me hurlez de me tourner vers le soutien-gorge chair mais non rembourré ! Je vous rassure, j’y avais déjà songé. Sauf que la bête est rare … très rare du moins pour les toutes petites poitrines. Pour l’instant je n’ai trouvé mon bonheur qu’avec les « fameux triangles de Princesse Tam Tam » chers au cœur de Violette.
Point de salut pour les 85A en dehors des coques en mousse et autre rembourrage. Il est bien connu que la femme à petite poitrine est forcément et fortement complexée et ne rêve que d’une chose : mettre en avant une poitrine digne de Victoria Silvsted (la bonde de la roue de la fortune …).
Sauf que non ! Certaines femmes (dont je fais parti) sont ravies de leurs petites poires. Pour elles, le soutien-gorge à coque tient plus de l’instrument de torture (ça tient chaud, ça gratte, ça serre) que de l’outil de séduction (la tête du mâle qui voit sa conquête passer d’un glorieux 90B à un 85A dans une enveloppe tout sauf glamour … enfin je suppose hein … toute ressemblance avec une greluche ne serait que pur hasard).
Allez … encore un petit effort et la coque disparaitra des collections de lingerie. Nous avons réussi à faire reculer la dictature du string. Nous aurons la peau de la coque !
Et puis mon grand père (c’était un philosophe mon grand père) disait toujours que la bonne taille pour une poitrine c’est quand elle tient dans la main d’un honnête homme …
Ps : sur le même sujet, je vous conseille cet excellent dessin de Margaux Motin.